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La Dérobade à Dijon : une adresse à Chenôve et une enseigne à vérifier

Éloïse Chagny-Lebreuil 7 min de lecture
La derobade dijon : adresse à Chenôve à vérifier

La Dérobade désigne un ancien club libertin situé à Chenôve, dans l’agglomération dijonnaise, au 117 avenue Roland-Carraz. La recherche du lieu demande toutefois une vérification : son nom reste associé à une adresse, à une société et à une description précise des espaces, alors que l’enseigne a évolué. Pour éviter une visite inutile, il faut distinguer l’établissement historique, son fonctionnement d’origine et les changements intervenus sur place.

Un club libertin historiquement implanté à Chenôve

La Dérobade était connue comme un club libertin et échangiste de la métropole de Dijon. Son adresse se trouve pourtant administrativement à Chenôve, commune limitrophe au sud de Dijon. Cette proximité explique que l’établissement soit souvent recherché sous l’expression « La Dérobade Dijon », même si la commune indiquée sur l’adresse est Chenôve.

Localisation historique de La Dérobade à Chenôve

Le lieu était installé au 117 avenue Roland-Carraz, 21300 Chenôve. Cette adresse reste le repère le plus utile pour identifier l’établissement cité dans les annuaires, les articles locaux et les fiches d’entreprise. Elle ne suffit cependant pas à confirmer qu’une activité identique, ou qu’une enseigne portant encore ce nom, est aujourd’hui exploitée sur place.

Repère Information associée
Nom recherché La Dérobade
Type de lieu Club libertin / échangiste
Localisation Chenôve, dans l’agglomération de Dijon
Adresse identifiée 117 avenue Roland-Carraz, 21300 Chenôve
Identifiant d’entreprise associé 537555856
Établissement référencé 53755585600021

Les espaces qui faisaient l’identité de La Dérobade

Les descriptions disponibles présentent La Dérobade comme un établissement de 500 m² répartis sur deux niveaux. L’organisation ne reposait donc pas sur une simple salle de soirée. Elle réunissait des espaces de détente, des zones de rencontre et une partie plus festive, avec un fonctionnement différent selon le moment de la journée.

Une partie humide pensée pour la journée

En journée, l’activité s’articulait notamment autour d’une partie humide comprenant des douches, un sauna, un hammam et un grand bain à bulles. Cet agencement donnait une place importante à la détente avant l’animation nocturne. Des salons aménagés complétaient l’ensemble, avec une vingtaine d’espaces destinés à offrir davantage d’intimité.

Dans ce type d’établissement, la circulation entre les pièces compte autant que les équipements eux-mêmes. Le sauna et le bain à bulles ne résumaient pas l’organisation du lieu : les visiteurs pouvaient passer des espaces ouverts aux zones de pause, puis rejoindre des salons plus discrets. Cette répartition permettait à chacun de choisir son niveau d’interaction, de prendre du recul ou de se retrouver à l’écart. Pour une première visite, une configuration aussi segmentée peut être plus lisible qu’un établissement organisé autour d’une seule piste de danse.

Une ambiance de club le vendredi et le samedi

Le soir, notamment le vendredi et le samedi, la discothèque occupait une place plus importante dans le fonctionnement du site. Un bar doté d’une Licence IV était également mentionné. Le lieu avait donc deux usages distincts : une atmosphère plus calme en journée et une ambiance plus animée pendant les nuits de week-end.

Ces éléments décrivent le positionnement historique de La Dérobade. Ils ne permettent pas de connaître les conditions actuellement appliquées par l’établissement éventuellement présent à cette adresse. Avant de se déplacer, il reste préférable de vérifier les conditions d’entrée, les éventuelles soirées à thème, le dress code et les horaires annoncés.

À qui s’adressait le lieu et comment préparer sa venue

La Dérobade s’inscrivait dans l’univers du libertinage, avec une clientèle composée de couples et de personnes seules selon les périodes ou les soirées. Dans ce secteur, les règles d’admission, la répartition entre les profils de visiteurs et la politique tarifaire peuvent varier d’un établissement à l’autre. Elles peuvent aussi changer selon la soirée. Il serait donc imprudent de déduire les modalités actuelles à partir d’une ancienne fiche descriptive.

Discrétion, consentement et règles de savoir-vivre

Un club libertin ne fonctionne pas comme une discothèque classique. La discrétion, le respect du consentement explicite et l’attention portée au règlement intérieur structurent la visite. Une personne intéressée a intérêt à vérifier en amont les conditions d’accès, la nécessité éventuelle d’une réservation, les tenues attendues et le type de public accueilli ce soir-là.

Ces vérifications permettent de limiter les malentendus dès l’arrivée. Elles donnent aussi une idée plus précise du fonctionnement de la soirée : accueil des couples, accès des femmes seules ou des hommes seuls, espaces disponibles et règles applicables dans les différentes zones. Les informations anciennes sur La Dérobade doivent donc servir à comprendre le lieu historique, pas à garantir les conditions d’entrée actuelles.

Les vérifications utiles avant de se déplacer

Avant de rejoindre l’avenue Roland-Carraz, il est préférable de confirmer plusieurs points directement auprès de l’exploitant éventuellement en activité : le nom commercial actuel, l’ouverture à la date prévue, les horaires, la nature de la soirée et les conditions d’entrée. La présence d’une ancienne adresse dans un annuaire ne suffit pas à établir le maintien d’une activité sous la même enseigne.

  • Vérifier que le lieu reçoit bien du public à la date prévue.
  • Confirmer l’enseigne actuellement affichée à l’adresse.
  • Demander si la soirée vise les couples, les femmes seules ou les hommes seuls.
  • Se renseigner sur les tarifs, la réservation et le dress code.
  • Prévoir une pièce d’identité si l’établissement l’exige à l’entrée.

Pourquoi parle-t-on aussi d’un changement d’enseigne ?

L’ambiguïté autour de La Dérobade vient notamment d’informations publiées dans la presse locale en 2013. Elles évoquaient la fin de l’enseigne visible sous ce nom et l’ouverture d’un nouveau club, Le Phenix, destiné aux personnes de 25 à 50 ans. Le club libertin historique aurait alors été déplacé vers l’arrière du bâtiment, avec deux accès distincts pour séparer les établissements.

Cette réorganisation aide à comprendre les résultats de recherche actuels. Deux noms peuvent renvoyer à une même adresse générale, à des espaces différents ou à une exploitation liée, sans désigner le même concept commercial ni la même clientèle. L’expression « La Dérobade Dijon » peut ainsi correspondre au souvenir du lieu historique, à une recherche d’adresse ou à une tentative de vérifier ce qu’il est devenu.

La mention du Phenix ne permet pas, à elle seule, de confirmer la situation actuelle du site. Elle explique surtout pourquoi les informations trouvées en ligne peuvent mélanger plusieurs périodes et plusieurs usages du bâtiment. Pour identifier l’établissement ouvert aujourd’hui, le nom affiché sur place et une confirmation récente restent plus fiables qu’une fiche ancienne.

Ce que les données d’entreprise permettent réellement de vérifier

La Dérobade est également associée à une société identifiée sous le numéro 537555856. Les informations administratives permettent de relier un nom commercial à une entité juridique et à un établissement référencé. Elles ne décrivent pas toujours l’accueil du public, les horaires ni l’enseigne utilisée sur la façade.

Des éléments publiés pour 2020 indiquent une confidentialité totale des comptes annuels, conformément à l’article L.232-25 du Code de commerce. Les indications disponibles font état d’un chiffre d’affaires inférieur à 700 000 €, d’un bilan inférieur à 350 000 € et d’un effectif inférieur à 10 salariés. Ces seuils donnent un aperçu administratif de la structure, sans permettre de déduire le programme actuel, les horaires ou l’activité exacte exercée sur place.

Le numéro d’établissement référencé, 53755585600021, apporte un repère supplémentaire pour les recherches administratives. Il ne remplace toutefois pas une information récente sur l’ouverture ou l’identité commerciale du lieu. Une fiche d’entreprise peut rester consultable alors que l’activité, l’organisation des espaces ou l’enseigne ont changé.

En pratique, il faut séparer trois niveaux d’information : l’existence historique de La Dérobade à Chenôve, l’identification de la société associée et la réalité de l’enseigne exploitée aujourd’hui. Pour une recherche locale fiable, l’adresse du 117 avenue Roland-Carraz reste le point de départ. Pour organiser une sortie, seule une confirmation récente de l’établissement concerné permet de lever le doute.

Éloïse Chagny-Lebreuil

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