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À Dijon, le syndrome des ovaires polykystiques bouleverse le quotidien

Camille Martin 2 min de lecture

À Dijon, Delphine Lombard témoigne des répercussions du syndrome ovarien métabolique polyendocrinien, aussi appelé auparavant syndrome des ovaires polykystiques. Âgée de 47 ans, elle explique souffrir de différents troubles depuis son adolescence.

Son diagnostic n’a toutefois été posé que l’année dernière, en 2025. Selon bienpublic.com, c’est un endocrinologue qui a identifié cette maladie après une longue période d’errance médicale. La patiente évoque également un sentiment de solitude face à des manifestations qui pèsent sur sa santé et son estime d’elle-même.

Des troubles qui affectent la santé et la vie personnelle

Delphine Lombard rapporte notamment un brouillard mental, des cycles irréguliers et hémorragiques, des douleurs dans le bas-ventre, de l’acné, une perte de cheveux et une prise de poids. Elle indique être passée de 60 à 105 kilos.

Elle explique aussi avoir développé un diabète de type 2. Les problèmes d’ovulation ont, selon son témoignage, empêché son projet de devenir mère. Ces conséquences touchent sa féminité, mais aussi sa vie sociale et affective.

Son état de santé limite par ailleurs sa capacité à travailler. Elle est reconnue adulte handicapée. Dans son cas, elle précise ne pas avoir de kystes, tout en présentant les autres manifestations associées à ce syndrome.

Ce témoignage met en lumière le délai ayant précédé le diagnostic et le poids quotidien de troubles qui se sont installés dès l’adolescence.

Source : bienpublic.com

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