Dijon : un hôpital de jour du CHU consacré au syndrome des ovaires polykystiques
Le CHU de Dijon dispose d’une filière d’hospitalisation de jour dédiée au syndrome des ovaires polykystiques. Après un an de fonctionnement, elle a reçu 160 femmes. Environ 80 % d’entre elles ont été diagnostiquées porteuses de ce syndrome, selon bienpublic.com.
Cette pathologie est aujourd’hui désignée comme le syndrome métabolique ovarien polyendocrinien, ou SMOP. Elle peut se manifester de façons très différentes selon les femmes.
Au moins deux critères nécessaires
Le diagnostic repose sur l’association d’au moins deux critères sur trois. Le premier concerne les troubles du cycle, lorsque celui-ci est absent ou irrégulier. Le deuxième est l’hyperandrogénie. Elle peut notamment se traduire par de l’acné, une pilosité excessive, parfois un aspect hirsute, ou à l’inverse une alopécie.
Le troisième critère est visible lors d’une échographie : il correspond à la présence de nombreux follicules sur et autour des ovaires.
Des difficultés de poids pour une majorité de patientes
Toutes les femmes atteintes ne souffrent pas de la même manière. D’après les explications rapportées par bienpublic.com, une majorité des patientes présente toutefois une obésité associée. Elles peuvent rencontrer de grandes difficultés à perdre du poids, malgré leurs efforts. L’insulinorésistance fait également partie des conséquences évoquées.
La filière dijonnaise permet ainsi de recevoir des femmes présentant des manifestations diverses et d’identifier celles qui sont porteuses du syndrome. Le bilan de cette première année fait apparaître que quatre femmes sur cinq reçues dans ce cadre ont été diagnostiquées.
Source : bienpublic.com
