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Le programme Interception de prévention des cancers arrive au CGFL de Dijon

Camille Martin 2 min de lecture
Le programme Interception de prévention des cancers arrive au CGFL de Dijon

Le Centre Georges-François Leclerc (CGFL) de Dijon, acteur de la recherche anticancer, a rejoint, au début du mois d’octobre, le programme national Interception. Ce dispositif de prévention personnalisée des cancers est développé depuis 2017 par le centre Gustave Roussy, dans le Val-de-Marne. Il est proposé dans seulement sept établissements de santé en France, selon actu.fr.

L’objectif est d’identifier, plusieurs années avant l’apparition possible d’un cancer, les personnes présentant un risque plus élevé. Le CGFL s’adresse notamment aux personnes ayant une prédisposition génétique, des antécédents familiaux de cancers, une forte exposition au tabac ou certains facteurs environnementaux. Leur risque de développer un cancer peut être deux à trois fois supérieur à celui de la population générale.

Deux parcours prévus à Dijon

Deux parcours sont mis en place au CGFL. Le parcours Sein non génétique a débuté lundi 5 octobre. Le parcours Poumon doit commencer lundi 19 octobre.

La démarche débute chez le médecin traitant. Il peut évaluer le niveau de risque de son patient au moyen du questionnaire en ligne Scorisk. Une téléconsultation avec un médecin référent du CGFL permet ensuite de déterminer si la personne peut intégrer le programme.

Une journée de prévention et un suivi dans la durée

Les participants retenus sont accueillis lors d’une journée Interception au centre dijonnais. Elle comprend un atelier collectif animé par des médecins spécialistes, des tests d’activité physique, un déjeuner consacré à la nutrition et des consultations individuelles. Un entretien avec un infirmier clôt cette journée.

Chaque participant repart avec un Plan Personnalisé de Prévention, construit selon ses facteurs de risque. Le suivi se poursuit sur le long terme avec le médecin traitant et l’application MyInterception.

Selon un communiqué du CGFL relayé par actu.fr, entre 30 % et 40 % des cancers se développent chez des personnes qui auraient pu être repérées plusieurs années auparavant comme présentant un risque accru.

Source : actu.fr

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